La pratique de la pleine conscience

[x_section style= »\ » margin:= » » padding:= » »][x_row inner_container= »\ » true= » » marginless_columns= »\ » false= » » bg_color= »\ » style= »\ » margin:= » » auto= » » padding:= » »][x_column bg_color= »\ » type= »\ » style= »\ » padding:= » »][x_text]Jeanne Corrigal recherchait la paix et le soulagement du stress et de l’anxiété lorsqu’elle a commencé à pratiquer la méditation de pleine conscience. C’était il y a 15 ans. Aujourd’hui, en tant qu’enseignant de la réduction du stress basée sur la pleine conscience (MBSR), formateur certifié de Life Skills Coach, formateur Mindful Schools et enseignant de la méditation Insight, Corrigal aide les autres à trouver cette paix.

« La pleine conscience apporte de la gentillesse et de la présence dans nos vies », dit-elle. « C’est particulièrement utile si nous traversons une période difficile. Nous ne pouvons pas arrêter les vagues de la vie, les vagues des soucis, mais si nous avons une ancre, nous pouvons surfer sur ces vagues beaucoup plus facilement. »

La pleine conscience est cette ancre.

« La pleine conscience, c’est être avec ce qui est là, utiliser notre respiration et notre corps pour prêter attention au présent », explique Corrigal, qui est basé à Saskatoon. « Nous commençons par le corps et la respiration, car ceux-ci sont toujours dans le moment présent. Et être dans le moment présent est une façon d’interrompre le cycle du stress et de se sortir de l’histoire de l’inquiétude. »

Mais comment ?

Corrigal m’a parlé d’une méditation de trois minutes de la tête aux pieds qui se déroulait un peu comme ceci :

Assis confortablement sur une chaise, fermez les yeux et portez votre attention sur le corps et prenez conscience de la façon dont il est assis. Sentez la sensation de vos pieds au contact du sol : le sol est-il froid ou chaud ? Sentez comment vos genoux se plient, comment vos cuisses se sentent contre la chaise. Attirez l’attention sur votre ventre. S’il est serré, laissez-le se détendre. Sentez le bas du dos, remarquez toute tension. Portez votre attention sur le haut de la poitrine et du dos, les épaules et les bras. Remarquez les sensations dans les mains et les doigts, il y a peut-être des picotements. Sentez ça. Laissez venir les pensées (qu’est-ce qu’on mange ce soir ?), remarquez-les, puis revenez à la concentration sur le corps. Remarquez votre visage, comment il se sent. Portez votre attention sur l’ensemble de votre corps, de la tête aux pieds. Sentez où la respiration est la plus forte, et concentrez-vous là-dessus. Vous n’avez rien à faire – ce souffle respire tout seul. Remarquez le mental qui pense, mais restez avec la respiration. Ouvrez les yeux quand vous êtes prêt.

Je dois admettre que je me suis sentie plus calme et plus détendue, mais j’ai aussi remarqué que je luttais beaucoup contre les pensées intrusives, comme la planification du dîner ou le stress d’une présentation proche de l’échéance. J’ai interprété cela comme un manque de concentration, et je me suis sentie frustrée et peut-être même que je n’étais tout simplement pas douée pour la méditation. Mais Corrigal s’est empressé de me rassurer.

« Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de méditer. L’idée que votre esprit doit être immobile pendant la méditation est le plus grand mythe », dit-elle. \ »Vous devez répondre à ces pensées avec gentillesse, sans jugement et en les reconnaissant. « C’est un esprit qui pense. C’est un esprit qui s’inquiète ». Nous laissons ces pensées être là et puis nous retournons à notre respiration. Si nous laissons ces pensées être, avec le temps elles nous laissent être. »

Le résultat est que nous sommes plus à même d’être pleinement présents dans les petites joies de notre vie, et d’être stables dans les moments difficiles, avec la pleine conscience comme refuge.

« Il ne fait aucun doute que la pratique de la pleine conscience aide à lutter contre l’anxiété et la peur », déclare M. Corrigal. « Il existe de nombreuses preuves scientifiques montrant que la pleine conscience active le cortex préfrontal du cerveau, responsable de la résilience. »

Chacun fait l’expérience de la pleine conscience différemment, mais l’essentiel est que cela vaut la peine d’essayer, surtout si vous recherchez désespérément la paix et le calme. Et ne vous découragez pas si cela prend un certain temps avant de vous sentir pleinement présent dans votre vie.

« La pleine conscience est comme n’importe quel muscle », dit Corrigal. « Il devient plus fort avec la pratique. »

Vous pouvez joindre Jeanne Corrigal à l’adresse www.jeannecorrigal.com et également télécharger des méditations guidées avec lesquelles vous pouvez vous entraîner ou que vous pouvez emporter avec vous sur votre téléphone (pour les rendez-vous stressants).[/x_text][/x_column][/x_row][/x_section]

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